Octobre

” AUTOUR DU LEZ ” Maison pour tous paul-emile victor du 19 janvier au 09 février 2026

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Autour du Lez Les déambulations du Lez, fleuve côtier au cours tour à tour paisible ou impétueux, emblématique de la région montpelliéraine, traverse un territoire contrasté où la beauté aride de sa résurgence, au cœur de la garrigue, se transforme rapidement en une coulée aux berges verdoyantes, agricoles, urbanisées ou portuaires. Son cours, ponctué de barrages, garde la mémoire d’une activité humaine intense – tanneries, tissages, moulins – qui a longtemps rythmé la vie locale. De tout temps, le Lez, source de vie et de création, a inspiré poètes, peintres et cinéastes. À cette lignée s’ajoute désormais le regard photographique : celui de femmes et d’hommes qui, par leurs images, explorent la lumière, les reflets et les métamorphoses de ce paysage mouvant. Chaque photographie devient alors un fragment de mémoire visuelle, une trace du passage du temps sur l’eau, la pierre, la végétation ou les ouvrages humains. Entre observation documentaire et interprétation poétique, ces images interrogent notre relation au fleuve et à son environnement. Cette exposition s’inscrit dans une démarche à la fois artistique et patrimoniale : elle prolonge une tradition picturale tout en constituant une archive photographique collective du Lez d’aujourd’hui, un Lez vivant, changeant, familier et pourtant toujours à redécouvrir.

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” CORRESPONDANCES ” Au Mur Blanc du 01 au 31 Janvier 2026

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CORRESPONDANCES A travers ce travail photographique, l’auteure met en relation une photographie abstraite et une photographie figurative . Reliées par un même champ chromatique, les images établissent des correspondances entre couleur, corps et espace. La figure humaine, volontairement privée de regard, se fond dans la surface colorée, laissant la relation entre abstraction et présence se construire dans l’intervalle du diptyque. Correspondances interroge la capacité de la photographie à créer des relations plutôt qu’à produire des images isolées. L’exposition propose un espace de résonance où la couleur fonctionne comme un langage commun, révélant des liens silencieux entre formes, corps et perceptions. Cette exposition a pu voir le jour grâce à l’engagement de Pierre S., Jean-Michel V., François S., Philippe R., Yannick V. , Pascale R. et l’aimable participation de Pascal M. . J’adresse mes remerciements à toute l’équipe de « l’Atelier libre, la photographie » pourleur accompagnement bienveillant, ainsi qu’à Objectif Image Montpellier.

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CULTURE GÉNÉRALE- C’est quoi la photographie ? – Mardi 28 Octobre 2025 à 19h –

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Détails de l’évènement Date de début: mardi 28 octobre- 19h00 Date de fin: mardi 28 octobre- 21h00 Lieu: Mur Rouge Culture Générale 2025/2026 « La culture pour un photographe est bien plus importante que la technique » 1933 Gisèle Freund Ces soirées proposeront un tour d’horizon de l’Histoire de la photo. En pratiquement 200 ans d’existence, l’évolution des techniques et des faits de sociétés ont conduit la photo d’une simple représentation du réel à une profusion d’images que nous ne pourrions regarder en une seule vie. On est passé d’une photographie précieuse à une photographie jetable qui caractérise notre société de consommation. Notre pratique photographique doit prendre conscience de ces évolutions. Elle doit aussi se nourrir du passé et le comprendre pour aborder ce XXIème siècle d’images.   C’est quoi la photographie : Culture générale, projection, un tour d’horizon de la photographie. Les sujets, les thèmes etc…   Un mardi soir 19 h à 21 h , Réunion mensuelle ouverte à tous.                

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Festival Photo ” Temps d’Expo ” Du 24 octobre au 02 novembre 2025

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Temps d’Expo présente son festival photo du 24 octobre au 2 novembre 2025. Temps d’Expo est maintenant un rendez-vous photographique incontournable en Occitanie. La volonté d’en faire un festival accessible à tous grâce à un accès gratuit reste tenace chez les organisateurs et leurs partenaires. Cette année le photographe Thierry Vezon est en invité d’honneur à l’hôtel Flottes de Sébasan. Il fera partager son regard sur la Camargue qu’il sillonne depuis de nombreuses années : chevaux, taureaux, flamants, la biodiversité extraordinaire, puis en prenant de la hauteur, les paysages magnifiques et en particulier les salins qui livrent d’incroyables tableaux abstraits dignes des plus grands peintres. Temps d’Expo, c’est une fenêtre ouverte sur le monde dans toute sa diversité ; et c’est aussi un outil pour réfléchir, grâce à des artistes, aux grandes problématiques qui traversent notre civilisation. Pour plus d’informations et découvrir le programme : https://tempsdexpo.com/les-photographes-du-festival-photo-de-pezenas-2025/ ” Avec la participation de Chantal Serène, Serge Radiu, François Thiaucourt “ Biographie Chantal Serène Née en Roumanie dans les années 80, c’est en France que mon regard s’est façonné, nourri par l’amour d’une mère adoptive et les maîtres de la peinture. Longtemps, la lumière du Caravage a guidé mes pas avant que la photographie ne devienne, tardivement mais naturellement, mon langage.Dans la série La Transylvanie d’hier et d’aujourd’hui, je retourne sur mes terres natales. Je parcours les vallées du Maramureș, attentive aux visages, aux gestes, aux intérieurs silencieux. Mon regard cherche l’âme, la mémoire, la beauté simple d’un monde qui s’efface. Ces hommes et femmes, artistes sans le savoir, m’offrent l’écho d’une modernité ancienne. À travers eux, je capte l’essence d’une culture vivante. Ma photographie est une quête de lumière, d’authenticité, de récits suspendus dans le temps. Série La Transylvanie d’hier et d’aujourd’hui Dans le Maramureș, les hommes marchent dans les pas de leurs aïeux, portés par le souffle ancien des saisons. Leurs mains façonnent la terre, le bois, la laine, avec une grâce grossière et sincère. Chaque geste est mémoire, chaque silence, héritage. Ils vivent hors du tumulte, dans une éternité paisible, entre chants, prières et légendes. Une humanité intacte, enracinée, qui semble parler encore la langue des origines. Biographie Serge Radiu Vivant à Montpellier, j’ai exploré ma passion pour l’art et la photographie tout en poursuivant plus jeune mes études aux beaux-arts de Toulouse et de Marseille Luminy. Depuis toujours, la photo a été le moteur de ma créativité. Fasciné par les créations numériques et les nouvelles technologies, mes photographies sont le miroir de mes visions les plus profondes, capturant non seulement des images, mais aussi en les ré interprétants de façon à essayer de leur transmettre mes émotions et mes réflexions intérieures.http://sergeradiuphoto.fr/Expositions :Espace Saint-Ravy, dans le cadre d’une exposition avec Objectif Image Montpellier.Galerie des Schistes- Cabrieres.Médiathèque de Pignan.Coup de cœur du jury et coup de cœur du public au Festival de la photo urbaine de Fabregues 2023Festival de la photo urbaine de Fabrègues du 22 novembre au 24 novembre 2024Rencontres régionales de la photographie de Juvignac 2024 Série Carnivale Avec cette série, j’ai voulu explorer l’univers envoûtant des fêtes foraines et surtout retrouver des souvenirs d’enfance enfouis dans ma mémoire. Entre les éclats de lumière, les textures vieillies et les formes floues, cette série capture des images évoquant un monde suspendu entre passé et présent où les souvenirs de l’enfance se mêlent aux lumières artificielles et aux silhouettes floues. Derrière l’illusion du spectacle, une atmosphère presque irréelle se dégage, où la fête semble flotter entre deux époques, ni tout à fait vivante, ni totalement disparue. Biographie François Thiaucourt La photographie m’a accompagné durant toute ma carrière de vétérinaire, notamment lors de mes séjours à l’étranger, en Algérie, en Ethiopie et lors de nombreux pays visités ensuite.  Il s’agissait alors de faire des portraits et de documenter des rencontres. L’utilisation de loupes, puis de microscopes m’a également poussé vers la photographie en « extrême macro » et la découverte de détails invisibles à l’œil nu fut l’occasion d’admirer les prodiges que la nature peut nous offrir. Mais ce n’est que depuis que je suis retraité que j’ai pu me consacrer entièrement à la photographie, grâce à la construction d’un studio digne de ce nom. Cela a permis un retour aux sources avec des photographies faites à la chambre argentique grand format mais aussi des prises de vue où la lumière est maîtrisée. La projection d’images sur le corps des modèles est une de mes techniques favorites mais ici il s’agit de manipulations informatiques aboutissant à des portraits psychédéliques. Série Portraits psychédéliques Cette série provient de l’analyse rétrospective de portraits de modèles réalisés en studio, souvent en noir et blanc. La magie des logiciels de retouche d’image ouvre alors des perspectives infinies grâce à des superpositions d’images et des filtres de recolorisation. De nouvelles réalités sont révélées dans des explosions de couleur. Les portraits classiques font place à une féerie psychédélique dans lesquels le spectateur peut s’immerger.

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Conférence « Le processus créatif de A à Z » de Gildas Lepetit Castel- Jeudi 09 Octobre 19h00 – centre de Conférences Lacordaire –

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Conférence ” Le processus créatif de A à Z » de Gildas Lepetit Castel “ Jeudi 09 Octobre 19h00 – centre de Conférences Lacordaire – Le « processus créatif de A à Z » de Gildas Lepetit Castel est un atelier qui propose une exploration originale de la créativité en photographie, stimulant la réflexion et l’inspiration du photographe. La notion d’« expiration » d’images, chère à l’auteur, symbolise l’aboutissement du cheminement créatif : digérer les inspirations pour ensuite restituer des images authentiques et singulières, en harmonie avec son ressenti et ses émotions. Pour Lepetit Castel, la sincérité et la capacité à créer une série cohérente priment sur la simple accumulation d’images techniquement parfaites. Son processus privilégie l’expérimentation, la marche urbaine sans contrainte horaire, l’ouverture à l’inattendu ainsi que l’enrichissement par la lecture et la découverte artistique. La lumière et l’ombre deviennent les protagonistes d’un drame continu, ou la solitude se niche au milieu du mouvement incessant. Ce dialogue permanent est l’essence même de la métropole. En résumé, le « processus créatif de A à Z » selon Gildas Lepetit Castel se caractérise par une approche sensible et réflexive, valorisant plus l’authenticité de la démarche artistique que la maîtrise technique pure, et encourageant à trouver sa propre voix visuelle à travers un voyage personnel inspiré par tout ce qui enrichit le regard.

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” new-york, chronique d’une double vie ” Au Mur Blanc du 01 au 31 Octobre 2025

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New-York, chronique d’une double vie Cette série explore l’âme de New York, la ville qui ne dort jamais, en la découpant en deux espaces fondamentaux, son métro et ses rues. Ces images sont la rencontre entre l’énergie saturée et incandescente des profondeurs, et l’ambiance froide et mystérieuse des rues la nuit. La lumière et l’ombre deviennent les protagonistes d’un drame continu, ou la solitude se niche au milieu du mouvement incessant. Ce dialogue permanent est l’essence même de la métropole.

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” Realidad, Un voyage dans une réalité magique ” chapelle Notre Dame de Baillarguet le 11-12 et 18-19 octobre 2025

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Realidad, Un voyage dans une réalité magique Cette exposition invite à franchir les seuils d’un monde où le quotidien se charge de mystère. Visages marqués par le temps, musiques en mouvement, fêtes incandescentes et silhouettes spectrales se mêlent dans un même récit. Chaque image ouvre une porte vers une réalité à la fois concrète et onirique, enracinée dans les traditions et ouverte sur l’imaginaire. L’installation est conçue comme une trame continue : les photographies se répondent par leurs rythmes, leurs contrastes et leurs échos symboliques. De l’ombre à la lumière, du silence au tumulte, elles dessinent un univers en perpétuelle métamorphose, où la vie et la mémoire se confondent avec la poésie. L’exposition est proposée par l’association BAILLARGUET Art et Patrimoine (site : baillarguet.fr) à la chapelle Notre Dame de Baillarguet les week-end des 11-12 et 18-19 octobre 2025 de 15h à 18h30. Je serai présent pendant toute la durée de l’exposition pour présenter et discuter de mon travail. Vernissage le 11 Octobre à 17h30

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” La Transylvanie d’hier et d’aujourd’hui – Dans les vallées isolées du Maramures ” – Galerie Photo des Schistes – du 04/10/2025 au 09/01/2026

Chantal

Je suis née à Bucarest, en 1982. Mais c’est en France que j’ai appris à vivre. Adoptée à l’âge de quatreans, j’ai grandi dans le sud du pays, auprès d’une mère douce et généreuse, qui m’a transmis monhistoire sans détour. Elle m’a offert bien plus qu’un foyer : une chance, une direction, la possibilité dem’épanouir. Je ne parlais pas roumain, je venais d’un ailleurs lointain, mais j’ai reçu en échange uneéducation attentive, sensible aux relations que l’on tisse, aux gestes qui comptent. Elle m’a appris àvoir autrement. Ce regard s’est affiné au fil du temps. Mes études en histoire de l’art, enrichies d’ethnologie et desociologie, m’ont formée à lire les images, à écouter ce qu’un détail peut contenir. J’aimais le clair-obscur de Caravage, la densité des terres chez Millet, la querelle du coloris autant que l’équilibre d’uncadre. La photographie est venue ensuite, naturellement. Elle est devenue une manière d’approcher, decomprendre, de raconter sans réduire. C’est au sein d’un groupe de danse traditionnelle que le lien s’est esquissé. Un jour, un ensemble venudu nord de la Roumanie est arrivé. Leurs chants, leurs étoffes, leurs gestes m’ont bouleversée sans queje sache encore pourquoi. Le nom du Maramureș m’était inconnu, mais quelque chose résonnait.En 2013, je suis partie. Pas pour retrouver des racines, mais pour découvrir un territoire. Vasile Bud,professeur de biologie, m’a accompagnée. Il connaissait chaque famille, chaque village. Grâce à lui,j’ai été invitée dans des pièces de vie, parfois jusque dans des pièces d’apparat, là où l’on reçoitrarement. J’y suis entrée sans appareil visible. J’ai attendu que les choses s’ouvrent. Je ne voulais pasêtre une visiteuse de l’intime. Je voulais comprendre, en observant. C’est Vasile qui m’a parlé un jour de la Femme de la Forêt. Une figure locale, étrange, murmuréeplutôt que racontée. Cette légende a été ma porte d’entrée. Elle m’a rappelé Perrault, la Dame Blanche,ces récits qui mêlent crainte et fascination. J’ai découvert que Jean Cuisenier, ancien directeur duMusée des Arts et Traditions Populaires, avait recueilli ces histoires dans les années 1980. J’ai lu sontravail. J’ai espéré retrouver les traces de Maria Dunca, une conteuse qu’il avait rencontrée à Breb. Jene l’ai pas retrouvée, mais j’ai poursuivi. Avec un enregistreur, j’ai recueilli ce qu’il était encorepossible d’entendre. Je n’ai pas photographié la légende. J’ai photographié ceux qui l’habitent encore un peu : les visages,les mains, les tissus, les objets vivants. Je ne cherchais pas un monde figé. Je cherchais ce qui tient. Cequi circule. Ce qui relie. Ce travail est né d’une relation. Rien n’a été mis en scène. Chaque image découle d’un accord, d’unmoment partagé. Il ne s’agit pas de documenter une culture, ni de sauver ce qui disparaît. Il s’agit detémoigner d’un espace habité, dans ses plis familiers comme dans ses mouvements. Il s’agit de rester àl’écoute de ce qui est encore là.

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Tous ces réglages sur mon appareil, est-ce que ça peut me servir à créer des photos ? – Samedi 04 Octobre à 9h00 –

Ateliers

Objectifs de l’atelier : Un appareil photo, c’est plein de petits boutons de réglage. Est-ce qu’ils sont là pour me gâcher la vie ou pour créer la photo que j’ai envie de faire ? Telle est la question existentielle à laquelle cet atelier peut apporter une réponse. Dans cet atelier, je veux vous apprendre, au-delà de la technique proprement dite, à comprendre les conséquences de vos choix techniques, vous les faire voir au travers d’exercices très simples, vous faire visualiser sur vos photos le résultat de choix techniques différents de façon à ce que par la suite, vous soyez capables de prendre les bonnes décisions instantanément.  C’est au travers des différents exercices que vous apprendrez à apprivoiser ces outils. L’atelier se déroule sur plusieurs séances, une fois par mois sur toute l’année, la participation à la première séance est obligatoire.   Date : Samedi 04 Octobre à 9h00 Durée de l’atelier : Matinée Lieu de l’atelier : Mur Rouge Nombre de participants : 10   Date limite d’inscription :  Matériels et logiciels : Appareil photo avec réglages vitesse et diaphragme. Responsable : Jacques Villière : jacques.villiere@sfr.fr  Participation financière :     O €              

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« Et après !… » Exposition Photo au mur Rouge du 01 au 18 Octobre 2025

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« Et après !… » Jean-Michel Verdan 1826 est plus ou moins la date de la première photographie, « Point de vue du Gras à Saint Loup de Varenne » de Nicéphore Nièpce. Avec cette exposition, Jean-Michel Verdan revisite l’histoire de la photo qui aura 200 ans. Deux siècles ave les idées et images signifiantes de cet « art moyen ». Deux siècles de punctum, de vernaculaire, de conceptuel… pour arriver à une photographie qui se fait avec des mots. Deux siècles où aujourd’hui l’image est omniprésente. En 1931, Laszlo Moholy-Nagy écrivait « l’analphabète de demain ne sera pas celui qui ignore l’écrit, mais celui qui ignore la photographie ». Avec cette exposition, l’association Grain d’image, Objectif Image Montpellier et Jean-Michel Verdan espèrent vous donner quelques clefs pour cette compréhension. Bio ; Jean-Michel VerdanDater mon intérêt pour la photographie est pratiquement sans réponse. Je me souviens d’une photo où je regarde souriant un agrandisseur. J’avais 7 ou 8 ans, c’était juste l’amusement d’être photographié. Je me souviens de l’instamatic familial que chacun de nous exploitions, puisqu’il n’y avait pas de retardateur. J’avais alors une quinzaine d’années. Je me souviens de l’achat de mon premier appareil photo sérieux avec mon premier salaire. C’était fin des années 70.A 69 ans j’ai pratiquement traversé un demi-siècle d’histoire de la photographie. Nourri à l’humanisme, mes débuts axés sur la technique et la recherche de la « belle » image ne m’était pas suffisant.Découvrir l’histoire, découvrir ce que l’on peut « dire » avec la photo, ne pas rester hermétique à une photographie que l’on ne comprend pas. En deux siècles, la photographie a traversé de nombreux courants, tous dignes d’intérêts pour la comprendre et la faire comprendre.Et après !… Je cherche encore… Jean-Michel Verdan – août 2025 Informations pratiques Espace photographique du Mur Rouge9, rue Joachim Colbert – 34000 MontpellierDu 1er au 18 octobre 2025Du mercredi au samedi 13h à 18h« revisitée » chaque samedi 14 h à … avec l’auteur.

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